Le raku Le raku nous vient du Japon où cet art traditionnel, traduisant par sa technique, ses formes et son esprit, des notions du Bouddhisme Zen et du Taoïsme était pratiqué à l’occasion de la cérémonie du thé. Aujourd’hui les particularités des cuissons raku restent leur caractère spectaculaire les résultats parfois inattendus (bien que la recherche vise à maîtriser les éléments et leurs interactions avec les matériaux). Elles restent vécues par ceux qui y participent comme un moment privilégié. Contrairement aux cuissons classiques où il faut attendre le refroidissement du four à gaz, les pièces émaillées sont sorties incandescentes à 960°C à l’aide de pinces, puis mises au contact de copeaux de bois qui s’enflamment spontanément, créant ainsi soit une réaction d’oxydation (transformation de oxydes métalliques contenus dans l’émail - cuivre, fer, plomb - par combustion en présence d’oxygène), soit de réduction (perte de l’oxygène des oxydes métalliques contenus dans l’émail, par combustion dans des bidons fermés - sans oxygène donc - les couleurs métallisées sont révélées). D’autres émaux
sont utilisés pour leur capacité à se craqueler lors du choc thermique
provoqué par la sortie les objets incandescents. Le carbone dégagé par la
combustion des copeaux ou végétaux (noir de fumée) envahit le tesson et
révèle ces craquelures. Après un temps plus ou moins long, les objets sont
plongés dans l’eau afin d’éviter qu’ils ne se ré-oxydent à l’air. |
Démonstration de raku, marché des potiers Saint-Céré 2004 ...
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... ou raku de l'association Elément-Terre. Autant de moments forts et conviviaux, car autour d'un raku il fait chaud ...
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